Maquillage

Arrivé sain et sauf, le garage et le cliquetis moquerie du métal noir moteur surchauffe puis l'ascension des escaliers en essayant de faire le moins de bruit possible, tâche connue de tous et toujours impossible.

Ensuite, penser à se démaquiller, à enlever de ses yeux ce charbon qui y avait coulé, et faire là des gestes inverses de ceux d'avant, quand on avait tenté la transformation – se dire que Robert Smith alors, le vrai, vivait comme ça, était comme ça, plus souvent à la glace que sur les scènes donc, une vie étrange, une vie de maquillage.

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