Une sorte de journal — 03 juillet 2016

Onglets principaux

Pas toi mais ton ventre sous la pluie ; on voit de l'autre côté de mystérieuses machines qui devisant font phares ; la dernière fois est déjà loin et tu sais d'autres chemins, veilleur, marée encore.

Personne ne doit savoir à quel point je marche en dedans moi ; j'ai collé ces deux mondes l'un au-dessus de l'autre juste pour voir un peu plus clair ; un ressac et la grève remuée de partout puis le ressac encore — cet océan n'a pas de nom. 

Nous sommes toujours au bout du monde, nous nous penchons, nul vide devant, nous continuons ; lui regardant porte sa tristesse ; je me souviens de tous mes rêves et du silence venant ensuite.

Licence Creative Commons