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suite à ces échanges qui font échos à ce billet #BUApro
(pour les fatigu/e/és du clic, ledit billet explique comment
nous régulons les interactions Facebook avec nos usagers)

 

Donc, un peu en vrac parce qu'il est tôt et que je ne suis pas réveillé :

  • pour qu'une équipe puisse fonctionner, la base, il me semble, est la confiance." data-share-imageurl="">

Remarques supplémentaires, précisions,
suite à ces échanges qui font échos à ce billet #BUApro
(pour les fatigu/e/és du clic, ledit billet explique comment
nous régulons les interactions Facebook avec nos usagers)

 

Donc, un peu en vrac parce qu'il est tôt et que je ne suis pas réveillé :

  • pour qu'une équipe puisse fonctionner, la base, il me semble, est la confiance. Confiance en soi et confiance dans les autres. Sans cela, rien ne peut se faire et surtout, on ne donne jamais de chance au meilleur d'arriver ;
  • il est du pouvoir de tout "N+1" de faire confiance à ses "N-1". Il suffit de le vouloir. Pour ce qui me concerne, en tant que "chef", c'est le seul pouvoir que je m'autorise à avoir (avec celui de prendre sur moi les éventuelles boulettes de mon équipe - un "chef", ça sert à ça et à rien d'autre ;

Par ailleurs, je suis toujours étonné de ce que la question du contrôle des interactions en ligne semble poser tant de problèmes (cette question revient toujours, que l'on parle du site web dans sa partie disons "blog" ou des pages facebook). SI l'on y réfléchit, il y a un endroit où les interactions sont permanentes avec le public, et cela ne semble poser problème à personne (entendez, aux "N+X"), c'est en salle (BR ou BdP). En creusant, la seule différence est qu'en ligne, ces interactions sont... visibles et publiques. Et que donc, si elles sont de piètres qualités, ça va se voir (donc, à l'inverse, tout le monde se fiche que les interactions IRL soient mauvaises, c'est ça ? Puisque personne ne le saura en dehors de la bibliothèque ou qu'en tous les cas, cela restera local...)

Comme j'ai mauvais esprit, j'en déduis que ce qui inquiète ceux qui ont le pouvoir de laisser d'autres personnes interagir publiquement en ligne avec les usagers, c'est plus leur image publique que la qualité de l'interaction avec l'usager. C'est dommage.

Pour conclure, remarque générale : je pense que la vraie question est toujours celle du pouvoir et de ce qu'on en fait. Entre N, et entre bibliothécaires et usagers. Bonne tartine (c'est l'heure du petit déjeuner).

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